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Que faisons-nous du temps qui nous reste ?


Le temps s’écoule à l’image d’un sablier, grain après grain... Où en sommes-nous de ce sablier ? Nous ne le savons pas, mais nous savons qu’inexorablement il s’écoule.

 

 

Dans notre société moderne, la gestion du temps est souvent source de stress et d'anxiété. Les obligations professionnelles, les responsabilités familiales et les distractions numériques nous laissent peu de répit. Pourtant, cette pression constante nous pousse à nous interroger sur la manière dont nous utilisons notre temps et les priorités que nous fixons.

 

 

Les Enseignements de Jésus sur le Temps

 

Juste avant de remonter au ciel, Jésus rassure ses disciples par ces dernières paroles : « Et moi, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. » - Matthieu 28.20

 

Certes, il ne sera plus avec eux en tant qu’homme sur la terre, mais il ne les laisse pas seuls pour autant.

Jésus nous fait la promesse d’être aux côtés de ses disciples par sa présence divine et par le Saint-Esprit qu’il nous envoie jusqu’à la fin du monde.

 

La Bible Annotée (1899) traduit ce verset ainsi : « jusqu’à la consommation du temps ».

Le mot grec utilisé est le mot sunteleia qui signifie : achèvement, consommation, fin.

 

On retrouve la même occurrence en Matthieu 24.3 lorsque les disciples demandent à Jésus : « Dis-nous, quand cela arrivera-t-il et quel sera le signe de ton retour et de la fin du monde ? »

 

Rachetons le temps

 

Une partie de ce temps que Dieu a laissé à l’humanité et qu’elle peut encore racheter s’est déjà écoulée, il a été « consommé ».


Ephésiens 5.15,16 : “ Faites donc bien attention à la façon dont vous vous conduisez: ne vous comportez pas comme des fous, mais comme des sages : rachetez le temps, car les jours sont mauvais.”

 

Il est temps de se poser la question : Que faisons-nous de celui qu’il nous reste ? Quelles sont nos préoccupations ? Vers quoi notre esprit et notre cœur sont-ils tournés ?

 

Ces mots nous parlent aujourd’hui ; on entend souvent dire que nous vivons dans une société de « consommation », où la préoccupation première pour beaucoup est de « posséder ».


Que faisons-nous du temps qui nous reste ?

 

On nous fait croire « qu’en ayant », « nous serons » ; nous cherchons une certaine identité dans ce que nous possédons.

Mais durant le temps que nous passons dans cette course effrénée, le sablier de Dieu, lui, continue de s’écouler.

 

Un exemple éloquent nous est donné par Jésus dans Luc 12 à travers une parabole : « Il leur dit cette parabole: "Les terres d'un homme riche avaient beaucoup rapporté. Il raisonnait en lui-même, disant: ‘Que vais-je faire? En effet, je n'ai pas de place pour rentrer ma récolte. Voici ce que je vais faire, se dit-il: j'abattrai mes greniers, j'en construirai de plus grands, j'y amasserai toute ma récolte et tous mes biens, et je dirai à mon âme: Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour de nombreuses années; repose-toi, mange, bois et réjouis-toi.’

Mais Dieu lui dit: ‘Homme dépourvu de bon sens! Cette nuit même, ton âme te sera redemandée, et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il?’ Voilà quelle est la situation de celui qui amasse des trésors pour lui-même et qui n'est pas riche pour Dieu." » (Luc 12:16-21)

 

De quoi nous faire réfléchir sur nos priorités !

 

Comment racheter le temps ?

 

Essayons de prendre de la hauteur sur notre vie un instant, mettons-nous sur pause pour regarder à quoi a servi « notre temps » jusqu’à présent, pour comprendre quelle « consommation » nous en avons fait.

Que reste-t-il une fois que « tout ce qui est vanité » est retiré ?

 

Imaginons-nous là-haut dans les cieux à la fin de notre vie terrestre et faisons le point sur ce qui a vraiment compté, ce qui avait de la valeur ou pas.

 

Revenons ici en cet instant, car c’est le seul qui compte finalement.

Le temps qui reste nous est favorable, il n’a pas encore été utilisé, il nous appartient !

 

Qu’allons-nous en faire ? Quelles vont être nos priorités maintenant que nous avons vu et compris ?

 

Les paroles de Matthieu 28.20 sont données juste après une invitation cruciale de Jésus au verset 19 : « Allez donc, faites de toutes les nations des disciples, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. »

 

La priorité : faire des disciples

 

Les priorités sont données, en avons-nous vraiment pris conscience ?

 

Reprenons à nouveau de la hauteur, et imaginons un temps « consommé » à essayer de faire des disciples. Nous sommes dans le ciel après le retour glorieux de Jésus et nous retrouvons les âmes à qui nous avons témoigné.

Y a-t-il en cet instant un bonheur qui puisse valoir celui-ci ? Quelle possession ferait le poids devant le prix d’une âme ?

 

C’est notre mission sur cette terre jusqu’à la consommation du temps !

Et lorsque nous avons fait un disciple, apprenons-lui à faire aussi des disciples.

 

La vie a un sens pour celui qui regarde dans la bonne direction, elle a un sens pour celui qui a fait siennes ces paroles. La lumière qui éclaire notre vie va rayonner pour éclairer les autres. Ce n’est pas nous qui faisons l’œuvre, mais le Seigneur qui fait l’œuvre en nous (Ephésiens 2.10).


Comment faire ? Par où commencer ? Simplement, laissons-nous guider par le Saint-Esprit, saisissons toutes les occasions avec un esprit de hardiesse.


Ephésiens 6.19,20 : “ Priez pour moi afin que, lorsque j'ouvre la bouche, la parole me soit donnée pour faire connaître avec assurance le mystère de l'Evangile. C’est pour lui que je suis ambassadeur dans les chaînes. Priez que j'en parle avec assurance comme je dois le faire.”

 

Aimons les gens du même amour que celui que Jésus a manifesté pour nous.

Un amour inconditionnel, un amour sans jugement, un amour qui nous pousse vers les autres.

 

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